Fantaisie diabolique. Sûrement. GGB vous invite dans leur monde, composé de fées, de monstres et de fantômes masqués, à mi-chemin entre dessin et cinéma, réalité et fiction. On pense aux ambiances chères à Tim Burton mais aussi à Miyazaki ou encore Caro et Jeunet.
Créé il y a plus de 10 ans en région parisienne, GOO GOO BLOWN (le bonhomme) s’articule aujourd’hui, après plusieurs changements de line-up, autour d’un groupe pop et d’un trio à cordes. Après un EP remarqué (« Subaquachaotik Warriors"), le groupe a creusé son sillon et travaillé son style à la croisée des chemins : envolées lyriques, nappages de cordes, atmosphères oniriques, symphonies baroques ou offensives soniques toutes guitares dehors.
Ecrit en anglais et en français, cette fantaisie diabolique porte magnifiquement bien son nom. Faite de sucre et de venin, elle caresse autant qu’elle claque et emporte toujours l’auditeur dans un univers à plusieurs tiroirs. Produit par Ian Caple (Tricky, Bashung, Tindersticks, Higelin, etc.) leur nouvel opus, véritable théâtre fantasmagorique, change les hommes de pierre et en fait des oiseaux, les anges en fausses blondes et les jolies femmes en monstre sanguinaire. Attention les yeux.
www.googooblown.com
www.myspace.com/googooblown